Défibrillation cardiaque

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La défibrillation cardiaque


Etre en bonne santé est la richesse que tout être désire. De ce fait, les spécialistes font leur maximum et, créent des matériaux de sauvetage. Ces outils varient selon le type de maladie. La défibrillation cardiaque figure parmi les gestes de secourisme. Plus précisément, elle est appliquée sur une victime d’un arrêt cardiaque.


 


Définition et historique de la défibrillation cardiaque


La défibrillation cardiaque est connue aussi sous le nom de « cardioversion » ou choc électrique. Elle consiste à poser brièvement un courant électrique dans le cœur d’une victime. Elle permet donc, à cet organe vital, de retrouver son rythme normal.


En parlant de l’histoire, en 1788, les médecins ont déjà essayé la réanimation à l’aide d’un choc électrique. A l’époque, ils n’ont pas encore maîtrisé le mode de fonctionnement. Ludvig et Hoffa ont constaté, en 1849, que le trouble du rythme cardiaque est la principale cause de la mort subite. En 1874, Alfred Vulpian dénommé ce trouble par « fibrillation ».


En 1899, Genevois Prévost et Battelli, Physiologistes, ont découvert que les décharges électriques peuvent entraîner mais aussi arrêter une fibrillation ventriculaire. Cette idée a incité Carl Wiggers à effectuer un test sur un animal, en 1940. En 1947, la première défibrillation, à l’aide d’un courant alternatif, effectuée par Claude Beck, a connu une véritable réussite. Toutefois, l’année 1939, Naum Gurvich démontre qu’un courant continu a moins d’effet négatif et, est plus efficace. Un appareil portatif destiné à la défibrillation cardiaque a été conçu, en 1966. Le poids du dispositif était de 70 kg.


 


Matériel réservé pour la défibrillation cardiaque


Le défibrillateur est un appareil qui est conçu, spécialement, pour délivrer un choc électrique. De ce fait, il est destiné à réanimer une victime d’un arrêt cardio-respiratoire. Il est équipé de deux accessoires indispensables tels que :


-          Une batterie délivrant un courant électrique


-          Deux électrodes permettant de transmettre l’influx électrique vers le malade. Elles doivent être munies de gel conducteur pour faciliter leur mise en place sur la poitrine du patient.


On distingue deux modes de positionnement des électrodes : On dit qu’elles sont entéro-postérieures dans le cas où l’une est posée au niveau du sternum et l’autre dans le dos. Si elles sont placées, la première à droite du sternum et la deuxième à gauche du thorax, elles sont antéro-latérales.  


A l’heure actuelle, cet appareil peut être utilisé par le grand public ; le règlement du 4 mai 2007 autorise tout le monde à s’en servir. De cette raison, il commence à s’installer dans tous les endroits comme les entreprises, les stades, les musées, les mairies, les maisons de retraites etc…


Il existe deux types de défibrillateurs :


-          le défibrillateur automatique (DEA) : très facile à utiliser, surtout par le public ; Il effectue l’analyse de l’état du cœur du malade et délivre le choc, en cas de besoin.


-          le défibrillateur semi-automatique : nécessite, parfois, l’intervention d’un spécialiste. Il est le premier modèle de défibrillateur. Il examine le tracé électrique et recommande la défibrillation si nécessaire.


 


Avantage de la défibrillation cardiaque


Seles les chiffres donnés par les études statistiques, les victimes d’un trouble cardiaques deviennent de plus en plus nombreuses causés, surtout, par le stress. Chaque année, en France, 50 000 personnes sont mortes suite à un arrêt cardiaque. Cette défibrillation est une des moyens efficaces pour prévenir ces dégâts. Les chances de survie de la victime dépendent de la rapidité de l’intervention du sauveteur. Quelques statistiques prouvent l’importance de cette défibrillation :


-          La défibrillation précoce (vers la troisième minute) peut sauver la vie de 20% des malades.


-          La défibrillation en dehors de 7 minutes entraîne 98% de décès.


Cette précocité de sauvetage à l’aide d’une défibrillation tient donc une place majeure sur la diminution du taux de mortalité des victimes d’un arrêt cardiaque. En France, grâce à la coopération entre le SAMU et les sapeurs-pompiers, on a constaté que :


-          lors d’une défibrillation cardiaque précoce, le taux de survie est de 21 %.


-          si elle est tardive, ce taux est seulement de 6 %.


Cette étape permet donc d’amoindrir le taux de mortalité des victimes d’un ACR.


 


La fibrillation ventriculaire


Parfois, la fibrillation ventriculaire peut entraîner l’arrêt cardiaque. A cause de certaines maladies, le cœur peut battre de façon anormale. Dans ce cas, il s’agit d’une fibrillation ventriculaire (FV). Le cœur bat rapidement et, peut atteindre jusqu’à 400 pulsations par minutes. Ainsi, la respiration de la victime s’arrête. Une telle situation provoque la mort. Côté statistique, toujours en France, 120 000 personnes sont victimes de cette FV, chaque année. La défibrillation est efficace sur ce type de maladie. Toutefois, cette défibrillation n’est pas conseillée dans les situations suivantes :


-          Une asystolie


-          Une dissociation électromécanique. Dans ce cas, le cœur garde une activité électrique à rythme normale mais ne dispose d’aucune efficacité mécanique. Cette situation est fréquente en cas des graves hémorragies, d’un hématome, de ruptures cardiaques etc.


 


La défibrillation cardiaque en France


Grâce aux consentements de l’Académie Nationale de Médecine et de l’Ordre National des Médecins, les ministères (santé, défense, intérieur) autorisent, le public, à utiliser le un défibrillateur semi-automatique. Ce règlement est définit par le décret 98-239 du 27 mars 1998.


Divers expériences prouvent les avantages de cette permission :


-          45 % des malades atteints d’un arrêt cardio-respiratoire sont en fibrillation ventriculaire à l’arrivée des sauveteurs et, 12 % à l’arrivée du SAMU 


-          21 % des patients victime d’un ACR récupèrent une activité cardiaque. Après la défibrillation cardiaque précoce, ils sont hospitalisés. Si l’intervention est trop lente, la survie est seulement de 6 %


-          7 % des malades souffrant d’un ACR d’origine cardiaque seront guéris et quitteront l’hôpital. Toutefois, si la défibrillation est tardive, ce taux n’atteint que 2 %.


Ces études sont effectuées suite à la collaboration entre :


-          le SAMU et les sapeurs-pompiers à Lyon


-          le SAMU et la brigade de sapeurs-pompiers à Paris


Pour conclure, la défibrillation cardiaque est une étape très indispensable sur le sauvetage d’une personne atteinte d’un ACR. Le défibrillateur est l’appareil réservé pour cette action. L’usage de cet appareil, qu’il soit automatique ou semi-automatique, par le public, est permis par la loi. Cette défibrillation joue un rôle important sur la diminution du taux de mortalité dans le monde entier.  



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