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Le réalisme de la simulation - Le cas concret.

Le réalisme de la simulation.

Nous l’avons vu dans l’article sur la mise en place des cas concrets en secourisme, la simulation nécessite certains artifices et dispositions pour s’approcher au plus près de la réalité.

On n'imagine pas. On ne fait pas comme si. On crée un scénette digne des productions de cinéma. Et pour cela on utilise des accessoires et produits de maquillage. Le stagiaire doit vivre la situations avec ses émotions et agir au regard de nombreux paramètres.

On peut classer cela en 4 domaines :

- Le lieu : La cuisine, la salle de bain, les WC, la chambre, la rue… Le choix d’un endroit approprié pour réaliser une simulation de qualité permettant aux stagiaires de mettre en pratique leurs connaissances.

- La cause : Qu’est-ce qui a causé la blessure ou l’état dans lequel se trouve la victime simulée ? Faux médicaments inertes, outils sécurisés, armes, huile sur le sol, corde, chaise, escabeau, …

- L’atteinte : L’utilisation de plaies filets ou plaies à coller représentants des blessures, traumatisme, brûlures vont permettre au formateur d’orienter le stagiaire intervenant dans la voie prévue du scénario. Camouflés par des vêtements de jeu de simulation, le stagiaire devra en plus du bilan (état clinique) de la victime simulée rechercher les plaintes et lésions, les découvrir pour pouvoir les traiter.

- L’urgence : Flaque de sang ou écoulement de sang, vomi, pâleur, hématome… seront rendu possibles grâce à des produits de maquillage.

Les précautions :

- Sur le lieu : Celui-ci doit être au préalable contrôlé. Il ne doit pas pouvoir présenter de danger pour la victime simulée, le(s) stagiaire(s) intervenant(s), et les observateurs. Le formateur devra clairement identifier la zone concernée comme une zone de formation. Cela évitera à des témoins extérieurs à la formation de s’inquiéter et de déclencher des vrais secours pour une fausse situation.

- Sur ce qui a provoqué la blessure simulée : Les médicaments utilisés ne doivent pas être identifiables comme susceptibles de pouvoir mettre en danger la vie de l’apprenant. Une formation au secourisme ne doit pas être une revue des différentes manières de mettre fin à ses jours. Dans ce cas on recouvrira le nom du produit par un nom inventé orientant vers un risque souhaité dans la mise en situation. Il pourrait s’agit d’un médicament « fais dodo » ou « fais saigner » par exemples. De même, tous les outils électriques ou armes à feu utilisés dans les cas concrets doivent être des accessoires neutralisés. Ils ne doivent pas pouvoir fonctionner même branchés. Si l’électricité est la cause cherchée dans le cas, l’appareil sécurisé en cause devra être branché sur une prise ou disjoncté sur un interrupteur inerte. C’est-à-dire qu’ils ne seront pas reliés à un réseau électrique. Les liquides au sol seront simulés grâce à des flaques en plastique donnant l’illusion d’un liquide répandu mais ne devront pas pouvoir générer de tâche ou glissade.

- Les produits de maquillage : Ils doivent être conformes à la législation en vigueur qui est identique à celle des cosmétiques. Ylea veille avec ses partenaires fabricants à s’assurer que l’utilisation des produits proposés dans nos gammes est sans risques pour les équipes pédagogiques. Concernant la présence de produits de maquillage, même si à n’en pas douter vous avez prévenu vos stagiaires de venir avec des vêtements ne craignant rien, nos produits se nettoie très facilement à l’eau du robinet ou à la machine.

James IACINO

Formateur en secourisme.



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